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Mes contes de fées

Andersen

Publié le 29 Décembre 2013 par BengiBerte in conteurs célèbres

 

Bonjour! Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'un de mes conteurs préférés, le Danois Hans Christian Andersen.

 

Son père, descendant d’une riche famille, étai tombé dans un misère telle qu’il s’était fait cordonnier pour vivre et qu’il avait dû, le jour de son mariage, acheter dans une vente publique un catafalque, dont il fit un lit. C’est sur cette couche étrange que Hans Christian vint au monde. Orphelin de bonne heure, il entra en apprentissage dans diverses fabriques; mais les métiers qu’on essayait de lui apprendre lui inspiraient une vive répulsion. Tout son zèle, toute son attention, il les gardait pour les heures qu’il allait de temps à autre passer à l’école des pauvres, ou pour les instants employés à la lecture d’ouvrages qu’on lui prêtait. Son ambition suprême était d’entrer au théâtre; il apprenait par cœur des fragments de comédie ou d’opéra qu’il débitait devant des voisins. Encouragé par les éloges de ces auditeurs il partit pour Copenhague, emportant pour tout viatique treize rixdalers (trente-trois francs environ). Arrivé dans la capitale, Andersen se présenta dans un théâtre de drame; le directeur le trouva trop maigre et refusa de l’engager. Quelque temps après, Andersen qui s’était mis à travailler le chant perdit sa voix; il résolut alors de se faire danseur, mais cette tentative n’eut pas plus de succès que les précédentes. Sur ces entrefaites quelques essais poétiques, parmi lesquels L’Enfant mourant, attirèrent sur lui l’attention d’Oelenschlaeger, d’Ingermann, du conseiller Collin, qui le firent entrer dans un petit gymnase. Andersen commença alors à apprendre ce que savent la plupart des écoliers de douze ans; il en avait dix-neuf. Il sortit du collège et, sur la recommandation de ses protecteurs, obtint une bourse pour l’université de Copenhague; il avait alors vingt-trois ans. En 1830, il publiait son premier recueil de poésies qui eut un brillant succès. Un an plus tard ses Fantaisies et Esquisses le mettaient au rang des plus grands poètes du Nord, et lui valaient du roi une pension grâce à laquelle il put visiter l’Allemagne, la Suisse, la France et l’Italie.

 

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